

Pour cette chronique, nous analyserons le comportement de choix des acheteurs et examinerons la manière dont ils réagissent aux incitants marketings mis en œuvre par le producteur dans le cadre de sa politique de produit, de distribution, de prix et de communication.
On peut diviser en trois les niveaux de réponse des acheteurs soit :
Il est important de bien comprendre comment se comportent nos clients afin de modifier notre approche face à eux. Mesurer la satisfaction/insatisfaction de nos clients est essentiel et ce n’est pas seulement le nombre de plaintes enregistrées et le niveau des ventes qui sont importants. En réalité, les choses sont plus compliquées. Il peut exister une différence importante entre ce que l’entreprise croit que l’acheteur souhaite et ce que le client veut réellement, autrement dit entre la qualité conçue par le fabricant et la qualité voulue et/ou perçue par l’acheteur, sans que celui-ci exprime nécessairement son insatisfaction. D’où la nécessité d’interroger directement l’acheteur et de mesurer formellement son degré de satisfaction/insatisfaction.
De plus, en prenant compte de ces aspects, nous augmentons la fidélité de la clientèle car la longévité d’un client est rentable. Plus il est fidèle, plus il contribue à la rentabilité, car les frais qu’il faut encourir pour attirer un nouveau client ne se présentent qu’une seule fois. Si chaque année, 5% des clients s’en vont et qu’ils doivent être remplacés, cela signifie qu’un client a une longévité moyenne de 20 ans. Lorsque l’on peut faire passer le taux de 95 à 96% grâce à une satisfaction plus importante et qu’il ne faut plus remplacer que 4% des clients, la durée moyenne passe immédiatement à 25 ans, ce qui entraîne une nette amélioration de la rentabilité.
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